Mémoires d’Éléphant s’adresse aux organisations qui veulent faire travailler leurs propres contenus de manière active : référentiel métier, procédure, méthode interne, règles de décision, connaissances techniques, pratiques commerciales, management ou messages clés d’un parcours.
Le principe est simple : le moteur du jeu reste stable, tandis que les épreuves sont construites à partir de ce que les participants doivent réellement comprendre et utiliser. Ils peuvent retrouver un repère, reconstruire un processus, rechercher une information dans une ressource, comparer plusieurs options, argumenter, décider ou produire une réponse applicable à leur travail. Cette capacité d’adaptation est au cœur du jeu depuis ses différentes utilisations chez Eikos.
Les participants jouent en équipes autour d’un plateau et progressent en résolvant des épreuves liées au contenu de la formation.
Dans sa structure historique, Mémoires d’Éléphant propose trois niveaux. Les épreuves jaunes réactivent les repères essentiels. Les bleues demandent davantage de comparaison et de discernement. Les rouges rapprochent le contenu des situations et pratiques professionnelles.
Au fil des adaptations, cette architecture s’est considérablement enrichie. Une épreuve peut demander d’estimer un ordre de grandeur, classer des cartes, reconstituer les étapes d’un processus, positionner des éléments sur un tableau, chercher une information dans un document, analyser une situation, argumenter un choix ou formuler une action précise.
Le choix de l’épreuve dépend de ce que l’on veut faire travailler. Pour comprendre un processus, les participants peuvent avoir à le reconstruire. Pour apprendre à utiliser un référentiel, ils peuvent chercher la bonne ressource puis décider comment l’appliquer. Pour harmoniser des pratiques, plusieurs réponses plausibles peuvent être confrontées et discutées.
C’est cette souplesse qui permet à Mémoires d’Éléphant de travailler des contenus très différents sans perdre sa simplicité de prise en main.

Les participants retrouvent des repères déjà abordés, mais doivent aussi les expliquer, les relier ou les utiliser. Le jeu distingue ainsi la réponse connue de la compréhension réellement mobilisable.
Certaines épreuves demandent de hiérarchiser, associer ou choisir entre plusieurs options. Elles font apparaître les critères utilisés et les différences d’interprétation entre participants.
Le formateur peut garder la réponse en réserve, demander à l’équipe d’expliquer son choix puis solliciter les autres groupes. Le raisonnement et la discussion deviennent le cœur de l’activité avant la synthèse.
Cas, documents, situations et ressources réelles permettent de travailler ce que les participants font avec le contenu : où chercher, quoi appliquer, quelle marge d’adaptation utiliser et pourquoi.
Une adaptation peut se conclure par une épreuve où les participants formulent une action, une décision ou une pratique applicable dans leur contexte plutôt que par la question la plus difficile.
Les participants sont répartis en équipes. Le plateau donne un cadre commun et un rythme à l’activité. Les épreuves, elles, sont choisies en fonction du contenu et du travail attendu.
Une équipe peut répondre pendant que les autres cherchent également. Toutes les équipes peuvent produire leur réponse avant la mise en commun. Un challenge ponctuel peut introduire davantage d’enjeu. Lorsque la finalité est collective, plusieurs équipes peuvent aussi contribuer à un score commun.
L’animation joue un rôle essentiel. Lorsqu’une réponse mérite d’être discutée, l’animateur ne la valide pas immédiatement. Il demande aux participants d’expliquer leur raisonnement, fait réagir les autres équipes puis apporte les compléments nécessaires. Les points éventuels sont attribués après cette exploitation afin que l’attention reste d’abord sur le contenu et sur les échanges.
Mémoires d’Éléphant peut être utilisé en ouverture pour faire émerger les connaissances et les représentations du groupe. Il peut revenir au cours d’un parcours pour réactiver certains contenus. En clôture, il permet de reprendre les points essentiels et de faire travailler leur utilisation dans des situations concrètes.
Dans la DSI d’un grand groupe, le jeu a été construit autour d’un référentiel de conduite de projet. Les participants ont travaillé sur les étapes, les livrables, les standards et les documents disponibles dans l’intranet. Une partie importante de l’apprentissage consistait à savoir utiliser la ressource au bon moment et avec discernement.
Lors d’une convention de délégués d’un organisme d’assurance vie mutualiste, le plateau a servi de fil conducteur pendant toute une matinée. Les participants ont d’abord échangé sur les fondamentaux du métier, puis reconstruit avec des cartes le circuit financier d’une prime, complété des éléments de comptes, étudié les effets de plusieurs choix stratégiques et travaillé les différences entre modèle mutualiste et modèle capitalistique. Les trois équipes contribuaient au même score collectif.
Dans un dispositif de sensibilisation aux consommations dans l’habitat, les épreuves alternaient estimation, classement, positionnement de cartes, confrontation de croyances et production d’actions. Le jeu s’intégrait dans un dispositif plus large comprenant des données réelles et des retours réguliers, ce qui permettait de relier la compréhension à des choix concrets.
Dans une grande entreprise d’assurance, Mémoires d’Éléphant a également servi de fil rouge intermittent à une journée RH. Le plateau assurait la continuité, puis s’effaçait lorsque recherche documentaire, reconstruction d’un processus ou autre activité apportaient davantage. Il revenait ensuite pour poursuivre la progression et consolider les repères.
Ces réalisations montrent l’étendue des possibilités. Le même moteur peut soutenir l’appropriation d’un référentiel, aider à comprendre un système économique, structurer une journée de formation ou accompagner un dispositif de sensibilisation. Les contenus, les épreuves et la manière d’animer sont adaptés à l’objectif et au public.
Il peut s’agir d’un référentiel métier, d’une procédure, d’une méthode interne, d’un corpus technique, de règles de décision ou des contenus essentiels d’un parcours de formation.
Nous pouvons partir de ce contenu et des situations dans lesquelles il doit être utilisé pour déterminer les épreuves les plus pertinentes : retrouver, comparer, reconstruire, rechercher, argumenter, décider ou produire.
L’adaptation peut rester légère ou aller jusqu’à la conception d’un jeu complet avec vos experts, les supports correspondants et la préparation de vos animateurs internes.
Chaque organisation a ses propres contraintes, ses propres enjeux, son propre terrain.
Un échange de 30 minutes suffit souvent à identifier ce qui serait vraiment utile — et la forme que ça pourrait prendre.
Indiquez votre adresse email pour recevoir la ressource dans votre boite de réception