Les Marchands de Venise s’adresse aux managers, chefs de projet, acheteurs, commerciaux et équipes transverses qui négocient avec des acteurs dont ils auront encore besoin demain, alors même que leurs intérêts ne sont pas complètement alignés.
À la tête de compagnies marchandes, les participants négocient, construisent des alliances, prennent des engagements et voient leurs choix produire des effets plusieurs tours plus tard. Le jeu fait ainsi travailler la préparation, la recherche d’intérêts, la construction d’accords et la confiance dans une relation qui se poursuit au-delà de la négociation du moment.
Plusieurs compagnies marchandes développent leurs activités autour de la Méditerranée. Chacune cherche à prospérer, mais aucune ne peut avancer durablement sans négocier avec les autres, partager certaines ressources ou construire des alliances.
Au fil des tours, les participants choisissent leurs partenaires, défendent leurs intérêts et s’engagent sur des accords. Les événements font évoluer la situation et les relations ont une mémoire : un engagement tenu peut ouvrir de nouvelles possibilités, tandis qu’une décision opportuniste peut rendre les négociations suivantes plus difficiles.
Cette profondeur temporelle est l’une des forces du jeu. Elle permet de travailler la négociation comme une relation qui se construit et se poursuit, et pas seulement comme un échange ponctuel visant à obtenir un accord.

Avant de négocier, chaque équipe clarifie ce qu’elle cherche, ce qu’elle souhaite protéger, ce qu’elle peut proposer et les options qu’elle est prête à explorer.
Les participants apprennent à aller au-delà des positions affichées. Les questions, l’écoute des contraintes et les informations échangées font apparaître des combinaisons qui n’étaient pas visibles au départ.
Un accord influence les tours suivants. Les participants doivent préciser les engagements, les contreparties et les conditions de mise en œuvre, puis vivre les conséquences de leurs choix.
Fiabilité, réputation et expériences précédentes modifient progressivement les possibilités de coopération. Le débrief peut ainsi travailler la négociation comme une relation, pas seulement comme un résultat ponctuel.
Le jeu alterne des temps de préparation interne, de négociation entre compagnies et de décision. L’animateur observe la qualité des questions, la formulation des propositions, les concessions, les engagements et l’évolution de la confiance.
Le débrief gagne à revenir sur quelques moments précis plutôt qu’à commenter seulement le résultat final : un accord rendu possible par une information bien obtenue, une concession mal comprise, une alliance qui se renforce ou une décision qui ferme des options pour la suite.
Les Marchands de Venise peut être intégré à une formation à la négociation coopérative, au management transversal ou à la coopération entre acteurs interdépendants. Le transfert porte ensuite sur les négociations réelles des participants : intérêts, alternatives, engagements et relations qu’ils devront continuer à faire vivre après l’accord.
Vous souhaitez développer une négociation plus coopérative, renforcer la qualité des partenariats ou faire progresser la coopération entre plusieurs équipes ?
Présentez-nous votre contexte et les situations que rencontrent vos participants. Nous construirons un parcours associant Les Marchands de Venise et les activités pédagogiques les plus adaptées à vos objectifs.
Chaque organisation a ses propres contraintes, ses propres enjeux, son propre terrain.
Un échange de 30 minutes suffit souvent à identifier ce qui serait vraiment utile — et la forme que ça pourrait prendre.
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