Bien utiliser les modèles comportementaux

  Jérôme Bocquet
  22 mai 2017

Grâce à mes clients, j’ai rencontré de nombreux modèles (hbdi, mbti, disc, process com, …), les principaux comme leurs avatars (les mêmes en changeant les noms ou les couleurs).

Comme tous les modèles, le modèle HBDI (préférences cérébrales Ned Herrmann) est faux, par contre, bien utilisé, il aide à comprendre ce qui se passe pour agir dessus (il m’a beaucoup aidé à comprendre mes forces et mes zones de progrès).

Utiliser un modèle, c’est comme proposer une activité de sensibilisation à la conduite du changement, trop simple (un quiz), elle est peu utile, trop complexe (reproduire la réalité), elle est inexploitable.

J’ai souvent des participants qui ont fait un test, qui se souviennent qu’ils sont … jaune, vert, introverti, rebelle ou dominant (dépend des méthodes) mais pas comment l’appliquer.

L’important n’est pas de décrire un modèle, c’est d’aider les participants à l’utiliser dans leur quotidien (management, gestion du temps, projet, négociation, collaboration …), ce qui demande de :

  • L’utiliser sur soi et dans son activité pendant un certain temps pour le digérer et l’enrichir par sa pratique,
  • Faire le lien avec les points clés du sujet,
  • L’intégrer comme un outil dans le séquencement pédagogique
  • Proposer des activités d’application dans des situations à valeur ajoutée (organiser son activité en tenant compte de son profil, communiquer à cerveau total dans le changement, manager en tenant compte de mes préférences et celles de mon équipe …)

(J’ai écrit cet article pour compléter un billet de Lionel Vuillemin de Herrmann international Europe dans linkedin)







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